Faire travailler des agents IA et des humains sur les mêmes dossiers. Que le travail passe de l’un à l’autre sans que personne ait à relancer, et sans que personne puisse faire ce qu’il n’a pas le droit de faire : ni l’humain, ni l’agent, ni le document piégé qu’on lui envoie.
Les agents IA savent déjà faire une tâche. Ce qu’ils ne savent pas faire, c’est ce qui se passe entre les tâches : passer la main, attendre une réponse, reprendre, rendre des comptes. C’est là que le temps se perd dans une entreprise, et c’est là que je construis.
CE QUE JE CONSTRUIS
Un espace où humains et agents traitent les mêmes dossiers. Chaque dossier porte son fil. L’équipe y échange, mentionne un agent qui répond dans le fil, ou discute sans lui. Une équipe confie une tâche à un agent, un agent en confie une à une personne. Quand il attend une réponse, il s’arrête et reprend seul. Les agents préparent la nuit, l’équipe valide le matin. Rien ne part sans validation, tout est tracé.
CE QUI TOURNE
Fils de travail par dossier, orchestration avec reprise après attente, journal append-only chaîné, premiers connecteurs. Prototype construit par [moi, avec des outils IA / qui], sur [stack]. Vous en ferez la revue sous NDA dès le premier échange, et vous réécrirez ce que vous jugerez bon.
CE QUI EST OUVERT, ET À VOUS
Un agent qui agit dans une entreprise doit pouvoir répondre de chaque action, six mois plus tard, preuve à l’appui. Pas par consigne dans un prompt : par construction.
– Le modèle de permissions, garanti par les capacités accordées et non par le prompt.
– La résistance à l’injection par un document reçu de l’extérieur. Ce n’est pas résolu, et c’est la vraie faille du métier.
– Plusieurs agents et plusieurs humains sur un même état, avec reprise après interruption.
– Le déploiement chez le client, sans que les données sortent.
– Les premiers workers métier, réutilisables d’un client à l’autre par paramétrage, pas par développement.
OÙ J’EN SUIS
Deux clients signés, deux PME de plus de 10 M€ de CA. Je commence par l’administratif, pour trois raisons : les règles y sont formalisables, l’attente y coûte cher, et une échéance arrive, la facturation électronique obligatoire à l’émission pour les PME au 1er septembre 2027. Chaque déploiement se fait sur la même plateforme. Le conseil est facturé à l’entrée, la licence et l’exploitation en récurrent. L’objectif : que le récurrent dépasse 50 % du CA d’ici 2030. Levée d’amorçage visée en mars 2027.
Je ne cherche pas quelqu’un pour coder ce que j’ai imaginé. Je cherche quelqu’un pour décider de ce qui tient en production.
LE RÔLE
Associé CTO cofondateur, pas prestataire ni premier salarié. Vous décidez de l’architecture, de la stack, des recrutements techniques, et de ce qu’on garde ou réécrit du prototype. Je m’occupe du marché, de la vente et du financement, et je ne vous dicterai pas la technique.
L’ASSOCIATION
Entrée au capital, avec un vesting sur 4 ans et un pacte d’associés rédigé. Rémunération possible, à discuter. Temps partiel possible au démarrage, avec une date de plein temps fixée ensemble. Paris ou Île-de-France, présentiel régulier.
CE QUI EST INDISPENSABLE
– Avoir mis un produit en production et l’avoir exploité dans la durée, pas seulement prototypé.
– Avoir travaillé sur des systèmes distribués ou à base d’agents.
– Savoir sécuriser des données sensibles.
Le reste se construit à deux : l’écran où l’équipe valide en un clic, le déploiement chez le client, la reprise des données en l’état.
CE QUI NE COMPTE PAS
Le diplôme, l’âge, la stack que vous maîtrisez, le fait d’avoir déjà créé une entreprise.
COMMENT JE TRAVAILLE
Client first
Rigueur avant vitesse : un agent qui se trompe coûte plus cher qu’un agent lent.
Je préfère un désaccord dit tôt à un consensus poli. Les premiers mois seront serrés, c’est pour ça que je mets tout sur la table dès le premier échange : contrats, pipeline et code.
30 minutes, écran partagé : je vous montre ce qui tourne et ce qui casse.
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Dix ans dans la tech, en services et en édition logicielle, dont la direction générale d’un studio produit et IA de soixante personnes à Paris, Amsterdam et Barcelone.
Je sais trouver les clients, construire une offre qui se vend, négocier, structurer une société et la financer. J’ai vu de près ce que coûte une mauvaise décision technique.
Je ne sais pas tenir une plateforme en production. C’est le poste.