Une fois la répartition décidée entre associés, elle se formalise dans une table de capitalisation (ou « cap table ») : le document qui recense, à un instant donné, qui détient quelle part du capital de la startup. C’est la photographie de l’actionnariat, qui évoluera au fil des entrées d’associés, des levées de fonds et de la dilution.
Bien penser la répartition du capital de la startup dès le départ évite deux écueils classiques : un partage 50/50 figé qui bloque les décisions, et une répartition déséquilibrée qui démotive un fondateur. Pour protéger l’équipe dans la durée, on y associe souvent une clause de vesting, qui conditionne l’acquisition définitive des parts à la présence de chaque associé sur plusieurs années. Ces règles se consignent ensuite dans le pacte d’associés.
La table de capitalisation (cap table) est le document qui recense qui détient quelle part du capital d’une startup : fondateurs, investisseurs, parts réservées. Elle reflète l’actionnariat à un instant donné et évolue avec les entrées d’associés, les levées de fonds et la dilution.
La répartition tient compte de la contribution de chacun : idée, travail fourni, investissement financier, compétences apportées et prise de risque. Notre simulateur vous aide à objectiver ces critères et à visualiser un partage équilibré avant de le formaliser dans le pacte d’associés.
C’est vivement recommandé. Le vesting conditionne l’acquisition définitive des parts à la présence de l’associé dans la durée (souvent 4 ans). Il protège l’équipe et la société si un cofondateur quitte le projet prématurément.
Idéalement dès la constitution de l’équipe fondatrice, avant de réellement démarrer. Estimez d’abord un partage équilibré avec le simulateur, puis formalisez-le dans les statuts et le pacte d’associés.