Longtemps perçus comme des projets “perso” sans ambition financière, les side projects ont pris une autre dimension. Aujourd’hui, certains séduisent des incubateurs, lèvent des fonds, ou évoluent en startups à fort potentiel.
Mais attention : tous les side projects ne se valent pas aux yeux des investisseurs. En 2026, les attentes évoluent. Les financeurs cherchent des signaux concrets, des formats validés, et des fondateurs crédibles, même dans une phase early.
Alors, quels types de side projects attirent réellement l’attention des investisseurs ? Quelles sont les tendances à surveiller, les erreurs à éviter, et les bonnes pratiques à adopter ? Ce guide vous donne les clés pour construire un projet personnel… avec un potentiel de levée.
Avec l’explosion du no-code, des outils SaaS accessibles, de l’open source et de la création asynchrone, il n’a jamais été aussi facile de prototyper une idée en parallèle de son job. Et les investisseurs l’ont bien compris.
En 2026, un side project bien ficelé peut offrir :
Une validation marché rapide (MVP, premiers utilisateurs)
Un niveau de risque réduit pour l’investisseur (projet déjà lancé)
Un fondateur qui a déjà testé sa capacité d’exécution
Résultat : les side projects qui montrent une traction précoce deviennent une source de deal flow qualifiée pour des investisseurs en phase d’amorçage ou d'accélération.
Tous les projets perso ne déclenchent pas l’intérêt des VCs ou des business angels. Voici les formats préférés des investisseurs actuellement.
Les micro-SaaS (produits très ciblés sur une niche, avec abonnement récurrent) restent en tête des projets attractifs. Pourquoi ? Parce qu’ils :
Génèrent des revenus dès les premières semaines
Montrent un modèle économique clair
Demandent peu de moyens pour scaler progressivement
Un micro-SaaS avec 100 clients payants, même à 10€/mois, donne déjà des signaux forts aux investisseurs : il y a un marché, une exécution, une vision.
Les projets no-code ne sont plus perçus comme des “jouets”. En 2026, ce sont des prototypes sérieux, capables de capter des utilisateurs réels.
Des outils comme Bubble, Webflow, Glide ou Softr permettent de :
Tester une idée rapidement
Itérer sans dépendre d’un CTO
Fournir des métriques d’usage claires (taux de rétention, activation, etc.)
Les investisseurs regardent d’abord l’usage, pas la techno. Si vous prouvez que votre produit répond à un besoin précis, même en no-code, vous êtes crédible.
Lancer une communauté engagée peut devenir une rampe de lancement vers une startup. En 2026, les projets qui fédèrent une audience autour d’un problème précis (santé mentale, freelancing, climat, etc.) attirent l’intérêt des fonds thématiques.
Les éléments qui séduisent les investisseurs :
Une croissance organique régulière
Des taux d’engagement forts (emails, Discord, participation)
Une vision de produit ou de plateforme à partir de la base communautaire
Un investisseur sait qu’une communauté engagée peut être transformée en business. Encore faut-il que vous ayez une roadmap crédible pour le faire. Pour ceux qui envisagent de lancer un projet tech, vous pouvez consulter notre article sur comment lancer un side project tech avec un CTO freelance : étapes, budget, erreurs à éviter. Si vous pensez à un projet à plusieurs, découvrez nos conseils sur les méthodes pour trouver un cofondateur sans perdre son temps.
Marc
Paris, France
Data Engineer, Développeur Web Back-end, Développeur Web Front-end, Développeur Mobile, Ingénieur logiciel, DevOps, Administrateur de base de données, Web Design, Machine Learning, Deep Learning, NLP, Big data, Développeur fullstack
Expérience : 7 ans et +
Fouad
Lyon
Data Scientist, Data Engineer, Développeur Web Back-end, Développeur Web Front-end, Développeur Mobile, Ingénieur logiciel, IOT, Data Analyst, Machine Learning, Deep Learning, Big data, Développeur fullstack
Expérience : 7 ans et +
Mathieu
Thiviers, France
Ingénieur logiciel, IOT, Système embarqué, Machine Learning, Computer Vision, Product Management, Innovation et R&D, Prototypage
Expérience : 7 ans et +
Boris
Étampes, France
Prospection clients, Gestion des partenariats, Négociation commerciale, Développement de réseau, Analyse des marchés, Gestion budgétaire, Comptabilité et fiscalité, Levée de fonds, Gestion de trésorerie, Innovation et R&D, Validation de marché, Culture d’entreprise, Leadership
Expérience : 7 ans et +
Maxime
Montpellier, France
Web Design, UX Design, UI Design, SEO/SEA, Growth Hacking, Community Management, Content Marketing, Publicité en ligne, Relations publiques, Prospection clients, Gestion des partenariats, Négociation commerciale, Développement de réseau, Analyse des marchés, Recherche de financement, Gestion budgétaire, Comptabilité et fiscalité, Levée de fonds, Gestion de trésorerie, Product Management, Design Thinking, Prototypage, Recrutement, Gestion d’équipe, Formation des collaborateurs, Culture d’entreprise, Leadership
Expérience : 7 ans et +
Emma
Hauteville, France
10 000 €
Expérience : 2-7 ans
Quel que soit le format de votre projet, les investisseurs recherchent des preuves concrètes. Voici leurs critères, même à un stade très early :
Un bon projet sans équipe solide ne passe pas. Si vous êtes seul, cela peut être un point faible. L’idéal est de trouver un associé complémentaire, surtout si vous n’êtes pas technique.
C’est là qu’intervient Cofondateur.fr, la plateforme n°1 pour trouver un associé en France. Vous pouvez y rencontrer des profils motivés pour rejoindre un side project et construire ensemble une startup crédible.
Les investisseurs n’attendent pas 10 000 utilisateurs. Mais ils veulent voir :
Des taux d’usage ou d’engagement
Des retours clients (emails, interviews, feedbacks)
Des premiers revenus, même faibles
Ce sont ces signaux faibles qui montrent que vous avez de l’or entre les mains.
Même si vous démarrez petit, l’investisseur veut savoir jusqu’où le projet peut aller. Posez-vous les bonnes questions :
Est-ce que ce marché est suffisamment grand ?
Quelles extensions possibles (produit, pays, cible) ?
Est-ce que l’équipe est prête à s’engager plus loin ?
Un bon side project devient une startup quand il peut changer d’échelle sans changer d’ADN.
Si vous avez déjà lancé un side project, voici un plan clair pour le rendre attractif pour des financeurs.
Même sans deck, vous devez être capable d’expliquer :
Le problème que vous résolvez
Pour qui
Avec quelle solution unique
Cela paraît simple, mais peu de porteurs de side project prennent le temps de poser cette base clairement.
Un projet porté par une personne seule est fragile. Un binôme (tech + produit ou business) change tout. Il augmente la vélocité, la vision stratégique, la crédibilité.
Utilisez Cofondateur.fr pour trouver ce binôme idéal, en rencontrant des profils déjà dans une dynamique entrepreneuriale.
Les investisseurs investissent autant dans une équipe que dans une narration claire et ambitieuse. Votre projet doit raconter :
Pourquoi maintenant ?
Pourquoi vous ?
Où ça peut aller ?
Même un petit side project peut convaincre si l’histoire est bien construite.
En 2026, les lignes ont bougé. Un side project bien conçu, bien présenté et bien porté peut convaincre des investisseurs, intégrer un programme d’accélération ou initier une première levée.
Mais pour cela, il faut sortir du mythe du créateur isolé et poser les bases d’un projet sérieux, même en parallèle d’un job.
Et cela commence souvent par trouver le bon associé, celui qui vous complète, vous challenge, et porte le projet avec vous. Faites le premier pas aujourd’hui sur Cofondateur.fr, et transformez un simple side project en une aventure entrepreneuriale prête à séduire les financeurs. Pour aller plus loin, consultez notre article sur Side project ou startup : comment savoir quand faire le switch en full-time ? ou découvrez comment lancer un side project quand on est développeur freelance. Pensez également à visiter Réseau Entreprendre pour des conseils supplémentaires.